Alcoolisme :
parler à celui
qui est accroché

Reconnaître sa maladie.
Qui peut vous aider ?
Rétabli, il deviendra merveilleux.

Révision : 06.07.2013         Translate

Six points essentiels :

• Reconnaître la dépendance alcoolique comme une maladie.
• Parcourir le slalom de la compassion et de l'espoir.
• L'espoir à entretenir, l'abstinence n'étant que le moyen.
• Trouver qui peut l'aider et vous aider : lignes d'écoute, associations.
• Le rétabli de l'alcool deviendra progressivement merveilleux.

• Les critères du rétablissement seront plutôt psychiques que comportementaux.

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Il y a des degrés dans la dépendance. Si le buveur ne cache pas ses habitudes, on ne se presse pas de lui faire un diagnostic. On lui propose de faire un essai comme à Toronto :

• Commencer par deux semaines de vie hors alcool, au cours desquelles aucun signe de l’état de manque ne doit apparaître. Sinon, la modération ne sera plus jamais à portée.
• Être capable de s’abstenir trois jours par semaine.
• Pas plus de seize verres par semaine pour un homme et douze pour une femme.
• Pas plus de quatre verres (de 125 ml, pour le vin) dans une journée. Pour une femme, pas plus de trois.
• Dans ce cadre, pas plus d’un verre par heure.

• Ne jamais boire seul.
• Ne jamais boire pour noyer un chagrin.
• Ne jamais utiliser l’alcool comme médicament (les trois clignotants rouges).

Si cet essai échoue, j’ai proposé un schéma de conversation avec le malade de l'alcool dans mon livre de 1996 et Drogues, alcool : en parler en famille.
J’y ai encore réussi plus de quinze ans plus tard.

• La vérité ou tourner autour du pot, faire peur, s’escrimer à arracher l’aveu.

Tourner autour du pot : redoutant d’être mal reçu, voudriez-vous gagner “très progressivement” la confiance de l’intéressé ? Temps perdu : vous risquez plutôt d’amasser de l’hostilité.
Il existe des “marqueurs”, par exemple le dosage de l’éthylglycuronide dans les cheveux (Kharbouche). Cela permet de confondre le buveur, mais pas d'entrer dans une alliance thérapeutique.

Faire peur au malade, à propos de sa santé, son emploi, son couple et de l’éventualité, très redoutée, de se voir retirer ses enfants ? Le pronostic est en effet très grave, mais les menaces sont vouées à l’échec, puisque la terreur et le désespoir sont déjà quotidiens dans l’angoisse du matin. Déjà, l’employeur et le gendarme ont joué leur rôle en annonçant les conséquences du comportement. Vous ne voudriez pas en rajouter !

La relation affective ne s’établira que dans la vérité, mais ce n’est surtout pas la vérité sur les consommations qu’il faut viser en premier lieu comme en Amérique. N’essayez pas de faire avouer au malade combien il boit, de contredire ses mensonges, d’avoir l’air de douter de ses paroles. Bref, n’essayez pas d’arracher le masque : cela ferait trop mal.

Sautons à pieds joints par-dessus tout ce liquide, pour aller droit au solide.
Le solide, la base solide sur laquelle construire la relation affective, c’est évidemment la souffrance.
Cette souffrance est à fleur de peau. S’il parle, c’est pour se plaindre de tout et de rien. Ces plaintes sont “à côté de la plaque”.

L’angoisse du manque matinal est habituellement terrible, une angoisse de mort. Le malade n’en parle jamais spontanément. Ce sera la clé de la conversation.
C’est le matin, au plus près du réveil, qu’il faut établir le contact : au plus près de la souffrance du manque, au plus loin des alcoolisations réitérées qui embrumeraient l’entretien.

« Est-ce que vous avez souffert de dépression ? » est la question clef. Elle a toujours été acceptée. On n’a pas besoin d’être médecin pour la poser.
Je dis que je suis frappé de la fréquence des personnes qui ont eu des dépressions (environ une sur cinq) et qui n'en parlent jamais. Pourtant, si je dis calmement : « Est-ce que vous avez souffert de dépression ? »
, la personne me le confie sans réticence.

Après un silence, j'ajoute que la dépression est une maladie à rechutes, mais qui se soigne bien. « C'est bien dommage qu'on en parle trop peu. » Puis « De temps en temps, j'ai eu l'impression que vous aussi, vous avez peut-être souffert de dépression. »

Il y a plusieurs ressemblances entre la dépression et les signes de la dépendance : l’angoisse dès le réveil, le désespoir d’en sortir, la honte, la perte des émotions positives. Vous avez les meilleures chances pour que l’alcoolo-dépendant s’avoue actuellement déprimé. Alors, demandez sans crainte s’il rumine des idées de suicide, sachant que cette question n'a jamais suicidé personne..

S'il ne se déclare pas dépressif, je remets la conversation sur ses diverses plaintes et tout à coup: « Au fond, est-ce que vous n’êtes pas un angoissé de nature, et davantage le matin ? » C’est parfois vrai : certains étaient anxieux, sans être vraiment déprimés, dès avant le début de leur carrière buveuse.
Vous vous intéressez aussi aux éventuels cauchemars.

Dépression ou angoisse, c’est l’horaire matinal qui dénote le manque d’alcool. Après un long échange :
« Si cette horreur m’arrivait à moi, je me demande si je n’irais pas boire deux ou trois verres pour calmer ça. » Là-dessus, long silence.

C’est comme une bonde qui s’ouvre. Il a vu que j’ai vu. Si la relation affective est forte, l’entretien va se poursuivre dans la vérité. Au fond, il ne demande pas mieux que d’être tiré de là, une fois tombé le masque. L'entretien continue comme un slalom, le slalom de compassion et d'espoir :

• Le slalom de la compassion et de l’espoir
    
     • La compassion initiale

Compassion pour la dépendance, avec les signes matinaux du manque, calmés par l’alcool (angoisse, tremblement, sueurs, parfois nausées et vomissements).
Vous mettez tout votre cœur à compatir... « J’ai beau en avoir vu, cela me met sens dessus dessous de trouver une personne dans cet état. »
    
      • La première injection d’espoir

Vous expliquez qu’il s’agit d’une maladie ; et qu’une maladie, ça se soigne pour guérir. Alors qu’il était incapable de s’imaginer malade, cette révélation libère le malade de son excès de culpabilité, sans le déresponsabiliser.

« J’ai vu des personnes aussi malades que vous, et peut-être davantage, qui se sont superbement rétablis. Seriez-vous content de rencontrer une personne rétablie ? » Dans son désespoir, cette idée de pouvoir en sortir est comme un électrochoc.

Injecter l'espoir, c'est encore valoriser ses réussites. Des efforts pour diminuer moins ? Avec quels résultats ? Essayé d'arrêter ? Tenu combien de jours ?

Espoir : retrouver les amitiés, l’amour, la confiance en soi-même et en autrui, et la libération de l’esclavage actuel.
Une journée de rumination peut lui faire désirer d’autant plus vous revoir un autre matin.

      • Compatir à nouveau plutôt que lutter

Allant droit à la souffrance, je ne pose aucune question sur les consommations. Le tonnage absorbé m’intéresse devant une cirrhose, mais pas devant une dépendance. De toute façon, il me révélera ce tonnage de lui-même plus tard, et alors sans mentir. Le masque de fer tombera tout seul.

Patiemment, vous revenez à la question-clef : « Vous, d’après votre expérience, qu’est-ce qui pourrait réussir : diminuer, ou stopper ? » La vérité vient par bribes : l’échec des innombrables tentatives pour se modérer ; parfois les rechutes après les tentatives d’abstinence. Quand le sujet ne se fait pas de cinéma, il se sait incapable de modération. Autrement dit, il serait faux de convenir qu’il “boit trop”, parce que la conclusion serait qu’il “boive moins”.

« Je m’arrêterai quand je voudrai. » Ce mensonge, qu’ils répètent tous, est la pure vérité. C’est vrai, il ne s’arrêtera que quand il le voudra, de toutes ses forces. Il faudra que ça vienne de lui. Le mensonge, c’est de cacher le nombre de fois où il a essayé de vouloir et piteusement échoué. Une rétablie m’a dit : « On se ment à soi-même. » Une autre : « Mon orgueil était délirant. »
Vous admettez la pure vérité sans relever le mensonge, mais vous compatissez aux expériences d’échecs.

Je lui fait remarquer que le plaisir à boire et après boire a disparu depuis longtemps. Il ne buvait plus que pour se sentir moins mal.
Compatir pour son humiliation, son désespoir d'en sortir.
À ce stade, il aurait été maladroit de prôner l’abstinence à perpétuité. Comme celui qui se noie et qui se débat contre son sauveteur, il lutterait pour éviter cet effort fantastique. Le malade a même raison, puisqu’il n’arrive pas à fonctionner sans alcool. Il répondrait : « Vous voulez me tuer ! » Votre terrain d'entente est qu'il se passe d'alcool seulement pendant 24 heures.

  
   • L’espoir à nouveau : mais dans l’effort et dans l’aide

« C’est vrai que vous êtes seul à pouvoir le faire, mais pas tout seul. »
Rencontrer un buveur rétabli vaut tous les discours. Vous allez obtenir son accord pour que vous informiez de sa décision d’autres personnes que ses proches : un buveur rétabli et un médecin expérimenté. Vous tiendrez ceux-ci au courant : c’est lui-même qui décrochera son téléphone, le même matin, pour prendre les deux rendez-vous. Si vous faites ces appels à sa place, il risque fort de se dérober dès que vous aurez tourné le dos.

Vous ne lui demandez aucune promesse qui dépasse ses forces actuelles, qui sont infimes : c’est déjà beaucoup qu’il promette d’arrêter 24 heures, ou même quelques heures, si grande que soit son affection pour vous. Demain, ayant réussi, il renouvellera sa promesse de 24 heures. Lui qui cachait farouchement ses consommations, il découvre, à votre contact puis au contact du buveur rétabli, la joie de sortir du masque et parler de ses souffrances.

Plus tard, il apprendra qu'il est incapable de modération, à tout jamais. Il sera averti de la tentation de se remettre à boire et de quoi faire en cas de faux-pas. On lui annoncera les joies de rétablir ses amitiés, son amour, sa liberté et sa confiance en soi-même et en autrui. On lui demandera s'il est heureux et le dire à tout le monde. Cela, pour l'aider à tenir son engagement et pour le bien des buveurs qu'il connaît.

• Trouver qui peut l'aider et vous aider : lignes d'écoute, associations.

C'est un alcoolo-toxicomane, qui est devant vous. Il est grand fumeur neuf fois sur dix et menacé de mourir du tabac. 20% abusent de médicaments, 20% fument du cannabis. Beaucoup sont encore accrochés au jeu, aux achats compulsifs, et à des conduites anormales, alimentaires ou sexuelles.

Il faut se poser la question de troubles psychiques, donc de bénéficier d'un diagnostic par un psychiatre, ce qui peut nécessiter des étapes : au CSAPA (Centres de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie), précédé par le médecin généraliste, lui-même précédé par une personne rétablie de l'alcool qui rendra visite au malade pourvu qu'il en accepte le principe.
Le rétabli accompagnera le malade, mais c'est celui-ci qui prendra lui-même son rendez-vous, non sans s'être montré ambivalent et velléitaire. Il n'aime pas dans la salle d'attente avec les soulards. Il aimerait un titre différent.

En attendant de démêler les troubles psychiques associés à la dépendance alcoolique, voici les sites ou adresses des principales associations de buveurs rétablis, dont les dizaines de milliers de bénévoles s'empressent de témoigner et d'aider :
Alcool Assistance-Croix d’Or 
• La Croix Bleue
• Alcooliques Anonymes
• Vie Libre
Amitié PTT
La santé d la famille (SNCF)
Fraternité Saint Jean-Baptiste
Alcool écoute (auparavant : Joie Santé)
Narcotiques Anonymes France

Vous-même, vous serez puissamment aidé par les "groupes d'entourages"
d'Alcool Assistance-Croix d’Or
ou par l'association Al-Anon.

On voit des rétablissements magnifiques, pourvu que le rétabli reste en lien avec son thérapeute et avec son groupe d'entraide, dans lequel il se choisira un confident (Batel). Cette réussite est possible à domicile, c'est-à-dire en l'absence d'hospitalisation et elle renforce alors le sentiment d'efficacité (Batel).

• Les critères du rétablissement se jugent au bout dedouze ou quinze mois. Ce n'est pas seulement l'abstinence et la joie d'être libéré qui comptent. C'est avoir retrouvé les amitiés, l’amour, la confiance en soi-même et en autrui, la communication avec autrui.

Dans Pubmed (1) parmi près de 25.000 publications répertoriées depuis 1991 concernant les malades de l’alcool et parmi plus de 9.000 publications depuis 2001 concernant les malades d’autres drogues, ce que deviennent chez eux les amitiés et l’amour m’ont paru introuvables. Behaviourisme ? Sur Google, il est plutôt question de ruptures.

Les associations de buveurs rétablis se sont exprimées laconiquement dans leurs manifestes. Alcool Assistance Croix d’or : “L’alcoolisme est une maladie physique, psychique, sociale et spirituelle”, mais sans détailler cette dernière (3). Les Alcooliques Anonymes ne sont pas plus explicites dans leur “5° étape” : “Nous avons avoué à Dieu, à nous-mêmes et à un autre être humain la nature exacte de nos torts” ; et dans leur 12° et dernière étape : “Grâce à ces étapes, nous avons connu un réveil spirituel…”(4).

L’émission télévisée “Se libérer de l’alcool” sur la 2° chaîne le 29/09/09 réunissait surtout des hommes rétablis de l’alcool. « Ça tue l’amour ! » s’est écriée l’épouse de l’un d’eux. Elle a manifesté que cette perte est d’autant plus dévastatrice qu’on est plus aimant. Sur le plateau, les rétablis ne lui ont rien répondu. Se souvenaient-ils d'avoir été atteints d'une jalousie délirante ?
Toutefois, les malades de l’alcool ne vivent pas constamment dans la haine. Ils sont “les meilleurs des pères” par intermittences.

Lors d’un exposé-débat sur l’alcool, une auditrice m’avait interpellé : « Par quoi remplacez-vous l’alcool ? » J’avais répliqué : « Madame, par l’amour ! » Après un autre débat où je l’avais raconté, une jeune femme est venue me dire lors du bain de foule : « Je suis une rétablie de l’alcool. Il nous faut des tonneaux d’amour ! » Les conjoints restés fidèles le disent : ils apprécient la chaleur affective des rétablis, plus forte peut-être qu’avant les alcoolisations (5, 6).
Sous-estimer les amitiés et l’amour serait méconnaître les raisons de vivre, par exemple les motifs déclarés pour refuser le suicide. Dans notre sondage de rue, les deux réponses classées en tête étaient “Il y a au moins quelqu’un qui tient à moi” et “J’aime au moins quelqu’un” (7). Dans mon enquête “Les suicides évités : grâce à qui ?” par courriels auprès de 15.233 contacts, les amis et partenaires sentimentaux se sont montrés plus efficaces que les parents et les professionnels (8).

Tant qu’il est accroché, le malade de l’alcool ou de drogues illicites se montre insensible à la souffrance qu’il inflige. Sa propre souffrance est l’état de manque. Il a perdu confiance en lui-même à la suite de ses échecs pour se libérer (9, 10). Cette humiliation surcompensée explique-t-elle le déni habituel ?
Les atteintes de la vie relationnelle figurent dans d’autres addictions, comme le jeu pathologique. Elles font défaut dans le tabagisme, dans plusieurs addictions sans drogues et bien entendu dans les dépendances affectives.

Annoncer le rétablissement psychique au malade de l'alcool
En vue d’encourager l'effort et de prévenir les rechutes, il revient au thérapeute d’entretenir l’espoir : le retour des amitiés, de l’amour, de la communication, de la confiance et de la liberté.
La perte, puis le retour de l’aptitude de la communication avec les proches ainsi que le retour de la confiance en soi et en autrui ont encore été attestés (9). Quant à la liberté dans l’abstinence, je me suis dispensé de définir la liberté en demandant à une trentaine d’abstinents de trouver eux-mêmes les mots pour décrire leur vécu (14).

Le caractère subjectif des critères psychiques n’empêche pas de les suivre en termes quantitatifs, comme on cote une douleur sur une échelle. Leurs fluctuations peuvent être cotées de même.

Pour interpréter les résultats tant psychiques que comportementaux, il faut attendre au moins douze à quinze mois. Il faut tenir compte des comorbidités à propos des échelles de “Qualité de vie” (15). Ainsi, le retour de la confiance en soi-même et en autrui a été attestée, mais parfois avec hésitation, chez les personnes qui avaient souffert de dépression ou d’autres troubles psychiques avant leurs alcoolisations (9).

La qualité de vie peut encore être altérée par l’environnement social (15). Citons à ce sujet Winston Churchill, buveur et fumeur. Exaspérée à la chambre des Communes, une députée travailliste lui avait crié : « Si j’étais votre femme, je verserais de l’arsenic dans votre café ! » Réponse : « Madame, si j’étais votre mari, je le boirais ! »

Les objectifs comportementaux classiques des soins, eux aussi, sont contrariés par les comorbidités et par l’environnement social.

Les rechutes sont fréquentes et dangereuses si le malade n'a pas été préparé à téléphoner à un confident dès le premier verre de la réalcoolisation.

Le sevrage du tabac gagne à être débuté en même temps. Sa réussite influence favorablement la dépendance à l'alcool.

Références numérotées dans cette Page

1 - Pubmed http://goo.gl/VtRA Consulté le 28.03.2012.
2 - Pic A. Le cannabis démasqué. Paris, Jubilé Hachette 2008.
3 - Alcool Assistance: http://goo.gl/cnDfv Consulté le 28.03.2012.
4 - Alcooliques Anonymes. Leurs 12 étapes. http://goo.gl/PxZvA Consulté le 28.03.2012
5 - Besançon F. La famille et les proches. in Communiquer avec une victime de l’alcool. Une prison à ouvrir. Paris : InterEditions 1996 ; Seconde édition 1999. p. 87-93.
6 - Besançon F. Rôles du conjoint et des autres proches. in Drogues, alcool : en parler en famille. Paris : InterEditions-Dunod 2006. p. 145-153.
7 - Besançon F, Auvillain J, Curtet J. Motifs déclarés pour refuser le suicide ou les drogues. Ann Psychiatr 2001 ; 16 : 212-218 et http://goo.gl/ldvyn Consulté le 28.03.2012.
8 - Besançon F: Prevented suicides: thanks to whom? XXIV World Congress-IASP, Killarney 2007 OR 047 p. 86 ou http://goo.gl/smNHZ Consulté le 28.03.2012
9 - Anonyme. Témoignages. in Les Alcooliques Anonymes, 3° Edition. New York, Alcoholics Anonymous World Services (in French), 1989. p. 157-325.
10 - Lucien. Le courage de demander pardon. in L’enfant qui jouait avec la lune. 7° édition. Mulhouse, Salvator 1990. p. 99-105.
11 - Gorwood P. Comment évaluer l’accompagnement du sujet alcoolodépendant sevré ? Alcoologie et Addictologie. 2001 ; 23(2) : 348-360.
12 - Kadden RM, Litt MD. Searching for treatment outcome for use across trials. J Stud Alcohol 2004 : 65(1) : 145-152.
13 - Miller WR, Tonigan JS, Longabaugh R. The drinker inventory of consequences (DrInC): An instrument for assessing adverse consequences of alcohol abuse (Test manual). NIAA project MATCH Monograph series, vol 4, NIH publication N° 95-3911. Bethesda, MD: Department of Health and Human services, 1995
14 - Besançon F. The sense of freedom felt when being abstinent after alcohol dependence. Alcologia. 1996 ; 6 : 35-38.
15 - Foster JH, Powell JE, Marshall EJ, Peters TJ. Quality of life in alcohol-dependent subjects - A review. Quality of Life Research. 1999 ; 8 : 255-261.
16 - Besançon F. Drogues : quelles informations préparer ?
http://goo.gl/sm1DD Consulté le 23.03.2012

   
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